Arteline-Ha


PLAN IODE
PLAN IODE - Susplugas/Declercq

PLAN IODE - Susplugas/Declercq

PLAN IODE

Jeanne Susplugas et Alain Declercq

Vernissage le vendredi  17 avril à partir de 18 h
Exposition du 18 avril au 23 mai 2009
ARTELINEA au PPCM 51 rue des Tilleuls – Nîmes

Communiqué de presse :

Jeanne Susplugas s’intéresse à la pharmacie et questionne au-delà de nos absorptions diverses de petites pilules colorées, les non moins divers troubles physiques ou psychologiques qu’elles sont censées soigner. Une fois ces paradis artificiels[1] repérés, exposés, voire détournés, l’artiste se préoccupe des rapports hommes/femmes, la pression sociale exercée sur le corps, et les représentations de la sexualité, ou encore des images du monde, qu’elle retranscrit en voyageuse plus qu’en téléspectatrice.

Alain Declercq, lui, s’est mis en tête de résister à toute forme d’autorité, d’oppression et de mensonge du pouvoir par la mise en œuvre de tactiques piquées au même système (surveillance vidéo, enquêtes…) ou avec des moyens low tech (Hidden Camera Obscura) pour faire des ouvertures sur ce qui est fermé ou gardé. Surveiller la surveillance, faire la lumière sur les choses cachées, transgresser un interdit pour le révéler, proposer au public de désobéir à la loi à ses risques et périls, etc. Il invente des histoires où la réalité n’est pas très loin de la fiction, qui parlent de rendez-vous secrets, d’infiltrations, de potentielles terreurs et des nouvelles guerres de l’information.

Convoquant les univers singuliers des deux artistes, le film PLAN IODE est une vision énigmatique et anxiogène. Il se situe à la frontière de ce que ces deux artistes ont comme terrain d’action : la pharmacopée et l’univers médical pour l’une, la peur et l’armée pour l’autre (Extrait de la présentation du film au « Festival Internationale Locarno » 2008 ; film de 30 min., musique de Eddie Ladoire).

Pour la première fois, ces artistes entrecroisent et mêlent leur démarche plastique. Chez Artelinea, nous saluons et encourageons ces initiatives de travail en commun. Il nous semble qu’expérimenter l’échange et se confronter à l’autre permet de développer son territoire et d’agrandir son être même.

Dans la rencontre de ces deux personnalités, nous avons constaté plus d’étrangetés que dans la bien connue « rencontre fortuite, sur une table de dissection, d’une machine à coudre et d’un parapluie », et plus de contraires que dans le signe Yin/Yang du Tao selon lequel le principe de leur coexistence peut être à l’origine d’un bienfaisant dénouement.

Artelinea le leur souhaite ainsi que d’autres travaux inspirés de ce rapprochement artistique, qui ne manqueront pas d’exister au PPCM, autour de la projection de leur film « Plan Iode »… véritable invitation à divaguer – au sens de dérailler, « sortir des rails » – qui vous alarmera quelque peu si vous avez un minimum de « sensibilité stomacale ».


À propos de Plan Iode et de la collision pharmacie/armée.

Au départ rien ne nous pousse à connecter la pharmacie à l’armée.

Même (et surtout) quand on y réfléchit. La pharmacie et les médocs, c’est pour vous soigner l’homme avec un grand h et l’armée, c’est plutôt pour vous l’abîmer, non ?

Pourtant, Jeanne Susplugas et Alain Declercq nous informent de l’existence (méconnue) de la pharmacie des armées – institution qui ne nous met pas en confiance à priori. On pense aux armes bactériologiques, aux maladies contractées lors de campagnes en Irak par exemple par des soldats qui ont toutes les peines du monde ensuite à faire reconnaître leur « accident de travail » !

On pense à des trucs rigolos (ou pas tellement, finalement) comme le bromure… À propos, saviez-vous que le bromure de potassium n’est pas approuvé par la « Food and Drug Administration » [2] des États-Unis (FDA) pour une utilisation humaine ?

Bref, avant de voir le film Plan iode, on ne savait presque rien de cette histoire de médicaments d’urgence en cas de problème nucléaire. On n’en sait pas beaucoup plus après, mais on a écopé d’un souci supplémentaire.

Par contre, quand on a vu le film, outre le poids de la pharmacopée, son pouvoir sur nos vies et nos corps par les injonctions lourdes des ordonnances, on constate une ressemblance tout à coup entre l’armée et la pharmacie : l’austérité du cadre utilitaire, le costume uniforme qui dépersonnalise, les accumulations de placards, rangements, fichiers, vieux ordinateurs et machines mystérieuses, étiquetages, emballages… Toutes ces choses tenues secrètes à la population elle-même rangée, partagée en secteurs, en catégories, pour devenir précise, répertoriée, étiquetée… Le décor est planté.

N’en déplaise à certains qui raillent les visions panaroïdes et autres inquiétudes qu’ils trouvent trop littérales ou trop naïves[3], « face au conditionnement des corps et des esprits… »,[4] nous préférons les œuvres qui nous tiennent éveillés et sur nos gardes, à celles qui nous caressent le confort et l’inconscience bienheureuse. Nous savons ce dont l’homme est capable, en matière de pratiques du pouvoir, côté sombre.


[1] Emmanuelle Lequeux, Patients perpétuels, à propos de Food and Drug Administration – Jeanne Susplugas  – 2008
[2] Titre de l’exposition actuelle de Jeanne Susplugas à la galerie Schirman & De Beaucé, Paris.
[3] Jean-Max Colard, « Tout arrive », 20.01.09, France Culture / à propos de HIDDEN CAMERA OBSCURA à la galerie Loevenbruck, Paris.
[4] Marie Cozette, communiqué de presse / HIDDEN CAMERA OBSCURA à la galerie Loevenbruck, février 2009, Paris.

Documentation :

Jeanne Susplugas
Alain Declercq
PLAN IODE, le film
Hidden Camera Obscura
PLAN IODE, le film2

ARTELINEA – art contemporain au PPCM // 51 rue des Tilleuls – NÎMES -Siège social : 2 rue des Marchands 30111 Congénies
Tél : 04 66 80 23 95 / 06 74 95 45 91
artelinea@freesbee.fr
Avec le concours de la DRAC-Préfecture et du Conseil Régional
Languedoc-Roussillon, du Conseil Général du Gard et de la commune
de Congénies

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Frédéric Périmon en résidence vidéo

La vie, la vraie /exposition

La vie, la vraie

Exposition – retour de résidence vidéo c/o Artelinea
PPCM 51 rue des Tilleuls à Nîmes
du 21 mars au 4 avril 2009

Communiqué de presse

Expositions récentes

En 2008,
BORDEAUX : CAPC expo collective Less is less, more is more and that’s all
MONTPELLIER : Carré Ste Anne, expo collective  Dans quel monde vit-on ?

En 2007,
PARIS : Galerie Pascal Vanhoecke expo collective  » Gaude mihi  »
PARIS : expo collective Galerie Art 208

En 2006,
MILANO (Italie) :  expo personnelle pour l’inauguration du Nhow Hotel ****
MONTPELLIER : Galerie Aperto expo collective Stock en stock

En 2005,
NIMES : expo collective Autour de Cervantès, Salon Arténim.

En 2003,
LYON : En Résonance avec la Biennale, expo perso au Modern Art Café .
MONTPELLIER : Galerie Alma expo collective

En 2002,
MONTPELLIER : Galerie Alma expo personnelle
NIMES : Galerie  Frèches fine art, Salon Arténim .

En 2001, NEW-YORK : expo collective, Brooklyn Loft, Dumbo .

En 2000,

NEW-YORK : expo collective, Loft 324, Soho
BARCELONE : Galerie Casa Amarilla expo collective

En 1999,
PARIS : Galerie Michel Gillet, duo avec Hervé Di Rosa .
MONTPELLIER : Hypermarché Carrefour : expo perso au rayon électro-ménager.
AMIENS : Le Safran, expo personnelle .

En 1998, PARIS : Galerie Michel Gillet, expo personnelle .
NEW-YORK : Goldstrom Gallery, expo collective .
ANNECY : Bonlieu Scène Nationale, expo personnelle .

En 1997,
PARIS : Galerie Art et Patrimoine, expo collective.
PARIS : expo collective, Cyberéalisme 3 .
MONS (Belgique) : Musée des Beaux Arts, expo collective .
PARIS : Espace Hérault, duo avec Hervé Di Rosa .

En 1996,
SAINT FLOUR : Festival Chemin d’Art, expo perso, Musée Alfred Douët.
TOULOUSE : Ecole nationale d’aviation civile (ENAC), expo personnelle .

En 1995,
PARIS : Salon Jeune Création .
SETE : Villa Saint Clair : expo collective,  » L’art d’aimer « .
PARIS : Galerie Art et Patrimoine, expo collective .

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Exposition  » Sète : état des lieux, dans quel monde vivons-nous ? « 

Organisée par  » Les amis du musée Fabre  »
Olivier BARTOLETTI, Claudie DADU, Jean DENANT, Elisa  » Lili  » FANTOZZI, Frédéric PERIMON, Agnès ROSSE, Pierre TILMAN et le collectif MICROCLIMAX
07 mars – 06 avril 2008
Montpellier – Carré Sainte-Anne

Cette exposition présente une sélection d’artistes sétois qui interrogent le monde, les signes et les images diffusés par le pouvoir, les rapports de domination. Avec une diversité dans les médiums utilisés, ils posent un regard dépourvu de cynisme sur notre avenir.
(extrait du communiqué de presse)

Résidence vidéo chez Artelinea, Congénies // 2008-2009

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Quelques images de la vidéo de  Frédéric Périmon tournés en caméra cachée. Provisoirement  » Sans Titre ».

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Un second travail qui s’intitule : « Un euro, c’est un euro »
Mode d’emploi / sur le mode des vidéos de démonstration pour l’utilisation d’outils ou de produits de bricolage dans les magasins consacrés.

Un troisième travail est en cours d’achèvement, annoncé par le visuel de l’exposition « La vie, la vraie » et lui donnant son titre ; il s’agit d’une performance exécutée par l’artiste qui, tel un camelot,  fait la démonstration de son procédé au marché de Béziers.

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La vie, la vraie – Frédéric Périmon
photographie Frédéric Périmon

La vie, la vraie - photo Daniel Tournebize

Exposition – retour de résidence vidéo chez Artelinea / Congénies / France

Du 21 mars au 4 avril 2009 au PPCM 51 rue des Tilleuls – Nîmes
Vernissage le samedi 21 mars à partir de midi
Ouverture les vendredi, samedi et dimanche de 15 à 19 h

Communiqué de presse (en savoir plus ?)

Frédéric Périmon aime bien dire son âge dans ses bios. Frédéric Périmon a 45 ans, donc. Dans les années 90 il se fait connaître depuis sa ville de Sète avec des sculptures d’assemblage, objets luxueux et luxurieux où des chaussures féminines vertigineuses tiennent une place prépondérante.

« …De ce détournement de formes publiques, de ce fétichisme affiché ouvertement, affleurent trois thèmes principaux, à fleur deux peaux : la vitesse de l’objet aérodynamique, l’objet zoomorphe, et la femme-objet.(…) » Sylvain, dans le cadre de la Biennale des Arts Contemporain de Lyon /Résonance 2003.

Car, au cas où cela aurait échappé à certains d’entre vous*, Frédéric Périmon fraye avec les plus grands et participe sans le crier sur les toits à des manifestations culturelles pas modestes !

Pour ne parler que des dernières années, on l’aura vu dans « Autour de Cervantès » aux bons soins de Yves Faurie avec le collectionneur Gilbert Ganivenq, en compagnie de Robert Combas, Hervé di Rosa, André Cervera…et pas loin de Ben à Artenîm 2005 ; et en aussi bonne compagnie à la galerie Pascal Vanhoecke pour la scabreuse « Gaude mihi » en 2007 ; citons encore cette rétrospective jubilatoire de Présence Panchounette « Less is less, more is more and that’s all » au CAPC de Bordeaux en 2008, réunissant les têtes d’affiches de ce mouvement ! Il est en ce moment même au musée Paul Valéry de Sète dans la section Figuration Libre avec Robert Combas, Christophe Cosentino, Hervé et Buddy Di Rosa, les frères Biascamano, André Cervera et de Jean Pierre Le Bail.

A Artelinea, l’idée de travailler avec lui nous est venue au Carré Sainte-Anne à Montpellier, en mars 2008, lors de l’exposition « États des lieux : Dans quel monde vivons-nous ». « Les propriétés spécifiques des moyens plastiques – la couleur, la lumière, la surface, la composition – sont ici secondaires au regard de l’implication de l’artiste dans la réalité économique, sociale, environnementale et au regard des images qu’elle produit. » disait la présentation de l’exposition… Et effectivement, les bannières géantes de Frédéric Périmon nous en ont imposé moins par leur présence pourtant esthétiquement totalitaire marquée de l’un des symboles faussement inoffensif de la grande distribution (le petit oiseau de la marque Auchan), que par leur témoignage surprenant de nos nouveaux temples sacrés, en lieu et place d’autres cultes et d’autres cérémonies.

C’est d’avoir reconnu dans ce virage artistique une certaine « fatigue » de l’objet en tant que tel pour cause de ses limites d’expression, qui nous a amené à proposer à Frédéric Périmon une résidence vidéo chez Artelinea… Nous avons misé sur la provocation déjà présente dans son travail, un état d’esprit singulier critique faisant preuve d’une amoralité relative mais récurrente et de distance vis à vis des images sociétales communément admises, pour soutenir le développement de ses nouvelles recherches.

Il a répondu par une liste de projets de performances filmées, en captation directe avec lui-même comme performeur principal, ou à l’aide de dispositifs de caméra cachée et (ou) un complice anonyme- qui se situent essentiellement dans des hypermarchés et qui ont pour sujets (pour cibles ?) clients, caddies, produits ou même le personnel de ces entreprises. Seront abordées les questions de consommation, d’argent et bien sûr en filigrane la question de nos comportements face à tout cela.

« Au cas où ça aurait échappé à certains d’entre vous, voici ici pointés du doigt les barreaux de cette grille de lecture qui nous sépare du vaste monde, et nous enferme dans la vision parcellaire qu’on appelle réalité.»**

« Tous les faits sociaux et économiques qui passent pour évidents sont des matériaux passionnants.  La grande distribution, par sa proximité, son pragmatisme et sa trivialité, est particulièrement jubilatoire à traiter.» **

Nous vous proposons l’exposition-retour de résidence de Frédéric Périmon au PPCM espérant qu’elle réalisera les vœux de l’artiste en ce qui concerne la force d’expression et de transgression du médium vidéo et de la performance.

*Emprunté à Frédéric Périmon.
**Propos de l'artiste
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Annie Abrahams en résidence vidéo

Annie Abrahams

Annie Abrahams

Biographie succincte

Annie Abrahams est née en 1954 à Hilvarenbeek aux Pays Bas. Elle a à la fois un doctorat de Biologie obtenu à l’université d’Utrecht et un diplôme de fin d’études de l’école des Beaux-Arts d’Arnhem.
Dans son travail elle utilise aussi bien la vidéo, l’installation, la performance que l’Internet.
Elle questionne les relations interpersonnelles dans un monde de plus en plus médiatisé.
Quels sont les possibilités et les limites de la communication en général  et plus spécifiquement sur internet ?

Son projet Being Human/Etant Humain  qu’elle développe depuis 1996 a été présenté dans de nombreux pays. (Skopje, Mexico City, Tallinn, Seoul, Atlanta, Montréal, Athens, Clermont Ferrand, Tokyo, Bristol, Seattle, Split, Rotterdam, San Francisco, Chicago, Amsterdam, montréal, Ljubliana, New York etc.)

Quelques activités récentes:

Le chœur souhaitant / The Wish Choir installation performance dans le cadre de Sortir de l’écran / Spoken Screen, 26 mars, 20 h, Galerie Powerhouse La Centrale, Montréal.

l’envoyer à Mars pour y trouver la quiétude Performance avec Rebecca Barnstaple (danseuse) pendant le lancement de bleuOrange, 20 mars, 19h, Studio OBORO, Montréal.

Vidéo L’un la poupée de l’autre

Présentation au
CAC Le Quartier, Quimper le 6 mars 2008 à 19h30h.
– 7 juin 19h30 BAAF Béziers
– Jeudi 13 novembre à 18 h à l’ECM des Carrés, proposition d’ Annie Aguettaz / imagespassages.
Articles : – Les multiples de « L’un la poupée de l’autre, Annick Rivoire dans poptronics. 06 03 2008.

Murmures dans la nuit, Troudiar Fluctuat 18-1-2008, sur la vidéo « L’un la poupée de l’autre »
.
Annie Abrahams, Nicolas Frespech, l’un l’entretien de l’autre Entretien Pop’etc, Poptronics, mars 2008.
One the puppet of the other / L’un la poupée de l’autre: The video and the performance, Alejandro Delgado Gómez dans Archives & Social Studies Vol 1 No 1 ISSN 1988-0626, 16 Mars 2008.

Confrontation, FILE Rio Symposium dans Oi Futuro, Rio de Janeiro, Brazil, du 26-2 au 29-3 2008.

Manif poster dans « MESCLUN », exposition de la galerie ESCA au PPCM, Nîmes.  12 – 26 avril 2008 .

Les Chênes verts, vidéo Festival des arts visuels et nouveaux médias, April 21 – April 26 2008, Mohammed VI Theater,  Casablanca, Maroc.

tout va bien .newsseries.2 Dans .news séries. des sources d’actualité sur Internet sont mélangées avec des vidéos, des images et des textes issus d’autres sources ou faits par l’artiste elle-même en utilisant un javascript.
Présenté à Indie pavilion, 13 – 16 nov. 2008, Expocoruña, Espagne.
« Un rêve d’UN, d’être indivis avec ou sans machine ; News Series 2 y fait écho, avec son écran clivé. Qui parle à qui ? Par qui sommes-nous parlés ? »
, Article de Corinne Welger-Barboza, Oeuvre du mois dans « Observatoire Critique » 10 07 2008

La fourmi errante,  INTERNET MON AMOUR : Kit de survie dans un monde P2P, dimanche, 11 mai, 18h00, Centre Pompidou, Paris.

Double Bind, de 20-10-2008 au 26-01-2009, 6 performances web dans le salon virtuel de panoplie.org. Présence à distance, ubiquité, multiple personnalité, décorporalisation ? En quoi ça nous rend schizophrénique? Comment nous nous adaptons?
Avec Pascal Lièvre, Caroline Delieutraz, Julien Lassort, Renee Turner, Nicolas Robin et Jean-François Blanquet.

17 09 – 27 09 2008 Double Bind, Galérie Cortex Athlético Bordeaux.

10 Octobre, 7 – 10 pm : The Big Kiss installation / performance avec MTAA à OTO, N6th St. Brooklyn, New York.
Article Le baiser le plus long… ou pas Troudair pour Fluctuat.

Oppera Internettikka – Protection et Sécurité de Igor Stromajer et Annie Abrahams New Media Presentation / Discussion , 11 oct. 2008 à 15h, the New Museum, New York.

I don’t want to be a nice girl, 2005 vidéo 5′ 00 » , Art Party, sos-art et L’avant Rue, 13 – 15 déc., Paris.

Etudes pour Huis Clos / No Exit, 21 nov. 2008, L’animal a l’esquena, Celra, Espagne, International Laboratory “Interactive digital media on stage”.

Conflicting cues about a particular situation, Artist presentation, Škuc Gallery, Stari trg 21, Ljubljana, Slovénie, 15 décember 2008,  20h.

Les projets en résidence

Petits Moubs (2007)

Véronique Hubert à Annie Abrahams :

(…) dans le cadre de la proposition que je vous ai faite cet été (2007)… dans le scénario de cette année, la fée « Utopia » va de déambulations en chocs de « résistances » (on la verra évoluer lors de quelques événements en 2007/2008, le Fresnoy,  Villeurbanne,  Cinéma de Pantin, Festival Les plans d’avril à Paris, le Cube, Bourges…)
je vous propose de créer une vidéo sonore, courte (de quelques secondes à 4 mn) avec les 8 scènes de chocs de la fée… vous pouvez modifier le rythme et les images de cette source matière ainsi que rajouter ce que vous voulez (…)
la finalité sera une compilation exposée en mars 2008 dans le nouvel espace de la galerie Vanessa Quang, ainsi qu’une mise en ligne des contributions sur un site internet, dans un secteur nommé
« résistances-ré-enchantement »…
j’espère vous compter parmi les créations merci/bien à vous et bonne continuation
véronique

http://veroniquehubert.free.fr/

La proposition de Annie Abrahams :

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Annie Abrahams a voulu amortir les boums de la fée Utopia à l’aide d’un gros coussin. L’habillage proposé par Artelinea a séduit la résidente. Au final, le travail s’est transformé en participation co-signée intitulée « Petits moubs », 29 sec., sonore.
« Petits Moubs », Annie Abrahams, Maurin & La Spesa.  Contribution a « Chocs », oeuvre de Véronique Hubert présentée dans son exposition personnelle du 15 mars au 30 avril 2008, Galerie Quang, Paris.

Relation entrecoupée (2008/2009)

A partir de la performance « L’un la poupée de l’autre« , travail commun de Annie Abrahams et Nicolas Frespech, le deuxième projet de montage, a pour matériel la captation d’une relation entre les 2 artistes par machine interposée (Internet et Webcam) devant le public du Centre d’art de Quimper(en 2008) qui pouvait réagir. Ce sont des images récupérées et enregistrées sur le serveur, récoltées en vidéo.

Dans le montage final de « Relation entrecoupée »  Annie Abrahams rend compte de cette « conversation » passant par les chemins des flux vidéo sur la toile, et nous fait ressentir cette « intermittence » par la rigueur de ses choix de coupe, tant au niveau des images, des noirs entre les images que du son, afin d’aller à l’essentiel du propos.

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Durant l’exposition-retour de résidence au PPCM, l’installation sera composée de deux projections d’environ 3 m de large, qui se feront face.

Time passing (2009)

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Ma mère, mon père, mon mari. Images Annie Abrahams.

Dans un travail artistique parallèle de l’artiste touchant à l’autobiographie, deux vidéos très légèrement animées et muettes sont disposées côte à côte sur 2 moniteurs dans le cadre de l’exposition-retour de résidence d’Annie Abrahams au PPCM, mars 2009.

Relation entrecoupée-Image Annie Abrahams, Nicolas Frespech

Image utilisée pour le visuel de l’exposition-retour de résidence « Relation entrecoupée » (Annie Abrahams, Nicolas Frespech)

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