Arteline-Ha


Delphine Gigoux-Martin – Travaux récents

Delphine Gigoux-Martin au Château des Adhémar
26200 MONTELIMAR
14/03/2009 > 24/05/2009

Delphine Gigoux-martin présente au château des Adhémar des installations où le dessin est primordial, qu’il soit animé, en mouvement ou projeté… son univers est peuplé d’animaux à la frontière de l’étrange et du familier.

«J’ai choisi de construire l’exposition autour du château fort, d’un lieu clos et de défense, un lieu de stratégie, de guerre, de siège. De cet espace de pénombre, l’on passe à l’étage, à un espace plus ouvert, plus doux avec les tapis qui rappellent les tentures des murs et les renards, l’animal médiéval malin et aimé… »

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« Ce que j’aimais, c’étaient les rames, les vaisseaux, les flèches, les javelots polis. Tous les outils de mort, qui font trembler les autres, étaient ma joie.» Ulysse (Odyssée)

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photographies André Morin pour les Châteaux de la Drôme.

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La fin du vol – 2008
Dessin du fusain et porcelaine
Courtesy galerie Métropolis

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photographies artelinea - mai 2009
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Actuellement, Delphine Gigoux-Martin participe à l’exposition

DreamTime
[Grottes, art contemporain et Transhistoire]

Du 16 mai au 11 novembre 2009 dans la Grotte du Mas d’Azil
Du 15 mai au 31 août 2009 au Musée des Abattoirs de Toulouse

“Voyage autour de mon crâne part I” au Mas-d’Azil
“Voyage autour de mon crâne part II” aux Abattoirs

En savoir pluset plus !


		
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Féroces infirmes retour des pays chauds

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dessin  «j’ai vu des barreaux je m’y suis heurté» encre et fusain sur papier Delphine Gigoux-Martin – courtesy galerie métropolis

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Féroces infirmes retour des pays chauds

Delphine Gigoux-Martin

Vernissage vendredi 4 septembre à partir de 18 h 30
Exposition du 5 septembre au 24 octobre 2009

Communiqué

Pour Artelinea, la rencontre s’est faite à la galerie ESCA, pour l’exposition « Nature, natures… » en automne 2005, où Delphine Gigoux-Martin avait présenté l’installation « Vénus à la fourrure » (2002), une parcelle de sel, sorte de neige artificielle, et des rochers de fourrure mouchetée (du lapin) hors de portée de main, le tout formant un jardin dépouillé à la vision douée d’ambivalence, tirant à la fois vers le conte de fée et le cauchemar. (l’animal à fourrure s’est-il transformé en statue de sel ? le sel lui-même est destructeur, et attise les plaies, ce désert est-il une espèce d’aridité lunaire d’après la vie ? etc.)

Devant la deuxième pièce présente dans « Nature, natures », « J’aime la Nature et elle me le rend bien » (2005), nous avons admiré la manière avec laquelle l’artiste convoquait un chapelet de sensations en nous : ravissement, dégoût, sourire, gêne, déglutissement, rire, etc., en humant, goûtant, mâchant et recrachant quelques-unes des fleurs du bouquet de rose placé devant elle, épaules nues regard clair, face caméra … questionnant notre rapport à la nature, notre rapport à notre animalité, au sexe, à l’expérimentation… Nécessaire curiosité de l’être éternel, la question métaphysique reposée ?

Dans « Lions à la vue perçante et chiens aveugles » (En résonance avec la 8ème biennale d’A.C. de Lyon en 2005, galerie des Terreaux, Temps1, 2005), une mouflonne naturalisée est associée à des projections de dessins d’animation, des loups lancés à la poursuite de cet animal, figé dans un étrange arrêt sur image. C’était notre deuxième rencontre avec l’artiste… La dite mouflone, qui ressemblait carrément à la biche de nos contes, était arrêtée en plein vol par une vitrine de magasin ordinaire, dans une posture digne des plus belles chutes (sous forme de splatch) de Comics de nos enfances. Saisissant.

La rencontre suivante s’est faite autour de l’installation « la Rôtisserie de la Reine Pédauque » (2007), Tours et remparts d’Aigues-Mortes, durant l’exposition « Rencontre d’un roi et d’un empereur en île sonnante » dans le cadre de l’excellente manifestation « La Dégelée Rabelais » organisée par le FRAC et la Région Languedoc-Roussillon durant l’été 2008.  Un envol d’oies en V, précise l’artiste dans son projet manuscrit, s’il vous plaît, qui tournent sur elles-mêmes, empalées sur une broche. Leurs ombres se projettent sur les murs et se mêlent aux vidéos des dessins animés (…) Pièce produite et installée pour la première fois au Creux de l’Enfer, elle donnera lieu à une présentation tout à fait intéressante de la démarche de Delphine et de la manière dont s’est fait le travail de la rôtisserie, sur le site de ce lieu.

Nous avons rencontré depuis l’artiste en personne qui nous a impressionnée par sa santé vibrante -où nous avons reconnu cette co-existence présente dans son travail de curiosité, de gourmandise et d’audace placide- et la simplicité avec laquelle elle a accepté de nous inscrire dans son calendrier de plus en plus chargé pour cette exposition au PPCM comprenant la production d’une pièce inédite pour l’occasion.

Désolés de cette introduction un peu longue, nous éprouvions le besoin de partager avec nos lecteurs la découverte de cette artiste qui s’est réellement faite œuvre après œuvre, comme « sur pièces », dirons-nous…

Récapitulons :

Née en 1972, Delphine Gigoux-Martin vit et travaille près de Clermont-Ferrand. L’artiste propose des installations constituées d’éléments de la nature animale ou végétale, et des vidéos constituées de dessins animés (pratique à l’ancienne, l’artiste fait plusieurs dessins d’un animal en mouvement, avant de les monter successivement sur une Time Line) où l’humour et la cruauté se côtoient, interrogeant la véracité de nos perceptions et de la compréhension de la nature. Dans ses dispositifs, elle met en espace des univers traversés par la littérature et le cinéma, des univers peuplés d’animaux naturalisés qui traversent les murs ou buttent contre un obstacle alors qu’ils sont poursuivis comme dans nos cauchemars les plus angoissants. Les plafonds deviennent des fonds marins et les sols recueillent les oiseaux échoués…

« Delphine Gigoux-Martin fait référence à un bestiaire qui est celui du conte de fée ou de la fable. Tous ces animaux ont en commun leur caractère familier et ordinairement inoffensif. Certains sont des figures essentielles pour l’expression des sentiments (mon lapin, mon poussin disent au plus simple l’amour et la tendresse). Il ne faut pas s’arrêter pour autant à ces évidences. Si l’on en restait là, on serait prisonnier d’un niveau qui serait celui du conte ou de la fable, c’est-à-dire des histoires prévisibles et édifiantes. Or, dans les récits que nous présente Delphine Gigoux-Martin, il y a toujours un grain de sable qui vient rendre les choses les plus simples extrêmement complexes, qui vient introduire de l’étrangeté dans la familiarité. » Sophie Biass-Fabiani, Fragments du (sur)naturel –Un, Deux… Quatre édition /2004

« La préoccupation centrale, dans mon travail d’installation et installation vidéo, revient à produire une tension permanente entre les éléments et leurs cadres ou espaces dans lesquels ils évoluent. Cette énergie développée propose un langage, qui n’est pas un propos unilinéaire, mais fait de ruptures constantes, de décalages complexes qui offrent une tension parfois allégée ou teintée d’humour noir. Ces travaux vidéos, d’installations, de dessins animés déclinent des ambivalences, dualités, jonctions ou oppositions, des contraires qui sont les clefs fondamentales de mes recherches artistiques, et nous replacent face aux paradoxes de nos instincts contradictoires. » Delphine Gigoux-Martin

Le projet de Delphine, qu’elle a intitulé « Féroces infirmes retour des pays chauds », phrase empruntée au texte « Une saison en enfer » d’Arthur Rimbaud (1873), sera nous espérons comme un nouveau sortilège, un nouveau charme, dont nous serons les victimes consentantes, des corps prenant place au cœur d’installations dont les codes nous sont connus de mémoire humaine éternelle.

Plus de documentation ici , exposant actuellement ici (DreamTime), et récemment au château des Adhémar ceci

Delphine Gigoux-Martin est représentée par la galerie Métropolis.


ARTELINEA – art contemporain au PPCM  //  51 rue des Tilleuls // 30000 NÎMES
Siège social de l’association : 11 place du Jeu de Paume – 30111 Congénies – Tél. : 04 66 80 23 95 / 06 74 95 45 91  https://artelineha.wordpress.comartelinea@freesbee.fr
Avec le concours de la DRAC-Préfecture (Arts plastiques) et du Conseil Régional Languedoc-Roussillon, du Conseil Général du Gard et de la commune de Congénies.

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Delphine Gigoux-Martin

Le fait que Henry Armstrong fut enterré ne lui apparaissait pas comme une preuve qu’il était mort : il avait toujours été un homme assez difficile à convaincre. » Ambrose Bierce

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photographie Ludovic Combe

Delphine Gigoux-Martin

née le 8 août 1972

Vit et travaille en Auvergne.

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Documentation mise en ligne à l’occasion de l’exposition

« Féroces infirmes retour des pays chauds »

exposition personnelle organisée par Artelinea au PPCM / Nîmes

du 4 septembre au 24 octobre 2009

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« Delphine Gigoux-Martin conçoit ses œuvres et ses expositions sur le modèle de l’espace-temps du rêve qu’elle reconduit dans l’espace réel : c’est-à-dire une structure alogique qui est faite d’une superposition d’instants et d’images sans cohérence préétablie ou évidente.

La seule cohérence qui en découle se fait a postériori, dans la tentative de donner un sens à l’absurde dans le ré-enchaînement des images et la reconstitution d’un récit. Qui n’a pas fait cette expérience au réveil quand on tente de réarticuler les sensations fugaces et les représentations qui nous sont apparues pendant le sommeil ? Le spectateur de l’œuvre de Delphine Gigoux-Martin revit ce genre d’expérience, mais dans la réalité fantasmée de l’exposition.

C’est pourquoi, la mise en œuvre de ses installations et de ses œuvres repose sur les principes du décadrage et du hors champ. Décadrage de l’image vidéo par exemple, avec les projections directes sur l’architecture du lieu réceptacle plutôt que dans le cadre conventionnel de l’écran. […]

En oubliant les murs, le sol ou le plafond l’artiste produit une sorte d’arrêt sur image, de suspension, où l’espace réel et l’espace fictif entrent en conflit pour créer une forme de tension psychologique.

[…] Ces procédés provoquent un hors champ, un entre-deux entre imaginaire et réalité, d’autant plus efficace et spectaculaire qu’il fait basculer avec lui l’espace même de l’exposition dans une sorte d’in situ fantasmagorique. »

Pascal Pique, extrait du catalogue de l’exposition Delphine Gigoux-Martin, Château de Taurines.

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[CV actualisé automne 2009]

2009 :

Féroces infirmes retour des pays chauds, Artelinea au PPCM, Nîmes

Dreamtime, grotte du Mas d’Azil,

Dreamtime, les Abattoirs de Toulouse

Ce que j’aimais…, château des Adhémar, Montélimar

2008 :

Ecole des beaux arts, Lorient

Scénographie pour le danseur Sidi Graoui, Compagnie Airfood

De la fin du vol, Galerie Métropolis, Paris

De Markten, Bruxelles

Dreamland, Domaine de Chamarande

Weisse Nachte, Bunker à Kiel, Allemagne

la Dégelée Rabelais, Aigues-Mortes, FRAC Languedoc-Roussillon

Du dessin à l’animation du dessein, Centre culturel Wallonie-Bruxelles, Paris

Ici Même, In extenso, Clermont-Ferrand

2007 :

La rôtisserie de la reine Pédauque, Centre d’art contemporain le Creux de l’Enfer, Thiers

J’aime les nuages, là-bas…Galerie Métropolis, Paris

Merveilleux, Château de Malbrouk en Lorraine, Luxembourg

Galerie Métropolis, Lyon

Enseignante Ecole Supérieure d’Art et Céramique, Tarbes

2006 :

Intervention à l’école des Beaux Arts de Nancy (conférence et atelier)

Absolumental, Centre d’art les Abattoirs, Toulouse

Les dessous chics, workshop franco-allemand-turc et suisse, Clermont-Ferrand

Chauffe Marcel : le sourire de Mona, château de Jau, FRAC Languedoc Roussillon

J’avais accoutumé…, Château de Taurines, Taurines

Performance collectif ODMA, centre culturel français de Madrid, Espagne

Voyage en Espagne, Andalousie ( vidéos sur les taureaux)

Conférence à l’Université de Bordeaux, cycle arts plastiques

Festival XXI Vidéoformes, Clermont-Ferrand

2005 :

Looping, FRAC Auvergne,

Diary hotel , workshop, Izmir, Turquie

Voyage en Norvège, îles Lofoten (vidéos sur les orques)

Rendez-Vous 2005, Galerie des Terreaux, Lyon

Faire rêver les chevaux, Centre culturel Valery Larbaud, Vichy

Nature, galerie ESCA, Milhaud

Au bord du paysage, Farges

+ si affinité, Fiac

Workshop à l’école des Beaux Arts de Annecy

Conférence à l’école des Beaux Arts de Annecy

Lions à la vue perçante et chiens aveugles, La Nouvelle Galerie, Grenoble

Lapins zeppelins, Galerie Decimus Magnus Art, Jean-François Dumont, Bordeaux

Performance collectif ODMA, Clermont-Ferrand, Vidéoformes

2004 :

Festival Arborescence, Aix-en-Provence

Production d’une vidéo, Medienhaus, Hanovre, Allemagne

Performance collectif Perséphone, festival Musiques Démesurées,  Clermont-Ferrand

Sylv’art, Theix

La clef, St-Germain-en-Laye.

Conférence à l’école des Beaux Arts de Toulon

Darkroom, workshop, Kunst in Kontact, Hanovre, Allemagne

Primakunst, Kiel, Allemagne

La Nouvelle Galerie, Grenoble

2003 :

1 Lieu 1 Jour, aux Abattoirs – Riom

Performance avec le Collectif  Perséphone, festival Musiques Démesurées, Clermont-Ferrand.

Workshop Tator, échange franco-allemand avec l’école des Beaux Arts de Kiel, Allemagne

2002 :

La copal Chagny

Contre-plongée, ville de Clermont-Ferrand

La clef de voûte exposition franco –hollandaise, Château de Lamothe

La nature de l’art, commune de Saint-Nectaire

Les impromptus, centre d’art contemporain la Passerelle, Brest

Galerie Gastaud underground, les mars de l’art contemporain, Clermont-Ferrand

Salon de la jeune création, Parc de la Villette, Paris

2001:

Transhumance en Haute-Loire, Champagnac-Le-Vieux et à La Haye, échange franco-néerlandais

Les enfants de Bonfils , V.A.C, Ventabren

9 bis hors les murs , les mars de l’art contemporain, Clermont-Ferrand

She’s lost control à la galerie ”9bis” à St Etienne

Création d’un livre d’artiste avec des textes de Emmanuelle Pireyre

Prix /Bourses / Achats

Achat FRAC Languedoc-Roussillon, 2009 (Le rêve de la femme du pêcheur)

Achat, Les Abattoirs, Toulouse, 2006 ( Don’t believe in Christmas)

Achat, FRAC Auvergne, 2005 (On ne mange pas toujours ce qui est sur la table)

Bourse d’aide à la création, Clermont Communauté. 2005

Bourse d’aide individuelle à la création, DRAC Auvergne. 2005

Salon de la jeune création H2O, Prix du Jury, Vichy. 2004

Bourse Aide à l’atelier et au matériel, DRAC Auvergne. 2003

Achat Bibliothèque Nationale de Luxembourg, 2003

Achat Bibliothèque Centrale de Strasbourg, 2001

Bourse d’aide individuelle à la création, DRAC Auvergne. 2000

Bibliographie / articles et éditions /

“Rabelais, menu copieux”, article de Frédérique Roussel, Libération, 25 juin 2008.

“Ici même”, édition In Extenso, fév. 2008.

“Merveilleux, d’après nature”, texte de Christian Debize, septembre 2007.

Magazine Cimaise, 2007.

“Vous êtes ici”, catalogue FRAC Auvergne, texte de Frédéric Bouglé, novembre 2006.

“Chauffe Marcel”, catalogue FRAC Languedoc-Roussillon, juin 2006

Edition du catalogue “J’avais accoutumé…”, textes de Pascal Pique et Jean-François Dumont

Multiprise, juin 2006, texte Audrey Arnaudeau

Magazine Turbulence vidéo 2005, texte de Gilbert Pons

“+ si affinité”, catalogue 2005

Art-press, avril 2005, texte Didier Arnaudet

La Voix du Regard, revue littéraire sur les arts de l’image, novembre 2004 .

édition du catalogue “Delphine Gigoux-Martin”. 2004.

Editions Un, Deux…Quatre,    textes de Sophie Biass-Fabiani

Magazine Un, Deux…Quatre arts et cultures, n°212, septembre 2004.

Texte de Cécile Jouhanel

Magazine Un, Deux…Quatre arts et cultures, n°207, septembre 2002.

Au bord du paysage, catalogue d’exposition, juillet 2002.

Texte de Marie-Odile Andrade

Fanfare, n° 14, avril 2002.

Les enfants des Bonfils, n°2, VAC Ventabren, catalogue d’exposition, printemps 2001.

Magazine Un, Deux…Quatre arts et cultures, n°201, février – mars 2001.

Revue Art Actuel, n°10, septembre-octobre 2000.

Revue Art Actuel, n°7, mars – avril 2000.

Magazine Un, Deux…Quatre arts et cultures, n°195, mars 2000.

édition du catalogue «Morceaux choisis». 2000.

Associations /

depuis 2000 : membre fondateur et actif de l’association “Trames”, Clermont-Ferrand.

L’association Trames a pour but la promotion, la production et la diffusion de l’art contemporain, avec l’édition de catalogues d’artiste, l’organisation d’expositions avec production d’oeuvres (Pascal Bernier, Laurent Faulon…) et la mise en place de workshop internationaux.

Echanges avec l’Allemagne, la Turquie et la Suisse.

Depuis 2002 : membre fondateur et actif de l’association “La nature de l’art” qui organise tous les 3 ans la manifestation au bord du paysage à Saint-Nectaire. Promotion, production et diffusion de l’art contemporain en milieu rural.

En 2002 : membre fondateur du centre culturel de Riom dans les anciens abattoirs de la ville, et de 2002 à 2004, commissariat d’exposition pour les Abattoirs de Riom et mise en place d’échanges internationaux.

de 1998 à 2000 : présidente de l’association “les lundis des arts”, association fédérant plusieurs associations et institutions dans le but d’organiser des cycles de conférence. (art contemporain et histoire de l’art).

Collectif-performance / http://www.collectifodma.net

depuis 2002, participe aux collectifs Perséphone et ODMA (musique électroacoustique, performance, vidéo, danse, théâtre : recherche d’une écriture commune pour une mise en mouvement de l’espace, des images, des corps, des sons et de la parole.)

Qu’ils soient plasticiens, vidéastes, danseurs, musiciens ou comédiens, les artistes d’ODMA sont avant tout des créateurs qui participent à une écriture.

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Boris du Boullay à Congénies

Boris du Boullay est venu dans le mini studio d’Artelinea à Congénies. Avec les difficultés de son emploi du temps et tout. En ce moment où je vous parle son film « Comment j’ai quitté la TBWA » est au Festival du Court à Saint-Denis. Pour le calendrier, ce n’est pas une vie facile, travailleur parisien.

Il a travaillé des heures comme un ange, on lui a fait l’assistance technique et pratique, on l’a protégé du bruit du village, on a espéré du soleil chaque jour,  il a trouvé tout bien, et nous l’a écrit, la preuve :

« Les résidences vidéo, c’est bien.
C’est bien parce que c’est l’été et que l’été en claquettes, c’est  plus agréable que l’été en moon-boots.
C’est bien aussi parce qu’on mange bien, sainement, et que du coup on n’a pas mal au ventre (travailler ballonné du ventre, c’est pas  pratique).
C’est bien, évidemment, parce qu’on a un beau bureau. Avec un oiseau- qui-fait-plus-trop-cuicui au dessus de la tête. Un oiseau au-dessus de  la tête, ça peut servir de gri-gri, de souffre-douleur, d’ange gardien, ou bien d’alouette quand on a besoin d’une alouette-gentille alouette.
C’est bien, parce qu’on a un bon lit pour dormir avec des barreaux en fer pour pas que la tête elle s’évade dans des rêveries lointaines.
Ben oui, on est pas là pour rigoler, les gars, faut monter, faut  souquer ferme.
Bon. J’avoue, une petite sieste parfois dans le soleil du canapé orange, comme dans le hall d’Orly Sud. Et lire l’Equipe le matin. Indispensable. Comme aller au bal chez  Laurent Pepper.
Mais sinon, c’est bien parce qu’enfin, c’est possible. C’est possible d’avoir la paix royale pour travailler…
(cf le projet) »

Toujours en désordre, quelques images illustrant le propos.

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Nota : l’hébergement chez l’habitant, c’était dans une chambre de jeune fille, une princesse gothique, absente momentanément de ses parents…

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Le projet de Boris

Boris du Boullay avait un projet de film :

(…)  Sur le film lui-même que je prévois de travailler chez vous, voici quelques lignes :
« Watching machine ou ma vie de 7 à 77 ans. »
Le projet de Watching machine, c’est de faire un film avec des bouts de ficelle, à la table de travail. Ne pas partir trop loin de peur de perdre la mémoire. Écrire un film au fil de l’eau, en agrégeant les  photos qui passent, les mots, les sons, les vidéos. Faire un film comme on joue au légo. Ah, il me faut un légo rouge de 4. Hop, le  voilà. Aussi, une vidéo d’un arbre, ben la voilà. Tiens, si j’ajoutais une photo de mains, zou, la voici, je la découpe et le film prend forme. Tout s’emboite, les années passent, je ne suis plus qu’un œil  sur le trottoir.

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Quelques images réservées au projet (en désordre). ndlr.

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