Arteline-Ha


atelier-residence/jmdemay-vthuillier/au_living-room


10 sept – 18 déc 10 / Entrepositions, Jean-Marc Demay & Véronique Thuillier

Finissage le vendredi 18 décembre à partir de 18h30

Cet atelier-résidence au Living Room, qui a débuté le 10 septembre dernier, a proposé trois rendez-vous en cours de résidence et se clôture ce vendredi 18 décembre, a bénéficié de la part de Arteline Ha d’une aide à la réalisation (acquisition et montage) des documents vidéo présentés. Nous vous invitons donc à vous rendre au Living Room pour ce finissage, et souhaitons le meilleur avenir aux artistes et à leur hôtesse Valérie Séverac.

Arteline Ha a reçu Jean-Marc Demay et Véronique Thuillier en novembre-décembre 2008 au PPCM à Nîmes pour  leur premier duo dans une exposition intitulée « Etats provisoires ». Leur travail réunissait les points importants de leur démarche, vidéo, déambulation, intervention urbaine non spectaculaire, une pensée pour le mobilier urbain (voir Hors champ, image ci-dessous).

Le nouveau travail cette année à Montpellier ajoute des interventions dans la ville, dépôts d’objets (Les dépositions), expérimentations subtiles parmi les sons et les flux des passants, …  Des dessins et des voix vous conteront cette histoire légère comme un micro-voyage sans bagages, et pourtant tenue comme un rythme de basse, comme un aum à peine perceptible, le son de la base du monde, rien que cela.

Voir :
Jean-Marc Demay//Véronique Thuillier au Living Room

L’entretien d’Artelinea avec les artistes et Valérie Severac du Living Room

Pour le plaisir, revoir :

Hors champ, 2008

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Before…L’arrière du garage

*Faire des étincelles - Photographie Annlor Codina -2010

Before…  L’arrière du garage

After …   Pavillon meublé

Vernissage au PPCM le 25 septembre 2010 pour une exposition qui en annonce une autre, Annlor Codina, jeune artiste issue des écoles d’art de Tarbes et de Montpellier, nouvellement installée à Nîmes.

Avec «L’arrière du Garage», Annlor Codina renvoie le PPCM à sa condition première d’atelier-garage : en cela, en un premier temps, elle remet de l’ordre. Mais ensuite, devant le mur du fond qui pourrait constituer un panneau mural de rangement d’outils de tout bricoleur qui se respecte, elle imagine une cible géante pour lancer de couteaux ! On est passé en un clin d’oeil de l’ordre au désordre.

Autre exemple : pour sa pièce en cours «Sauvagerie domestique», Annlor Codina associe un squelette de scooter avec une peau de bête (un renard), de celles que l’on portait en écharpe en un temps déraisonnable… Fourrure et mécanique, donc. Ces objets, apparemment antinomiques, résonnent de concert, si l’on écoute bien, d’une vibration métallique et cruelle. Ce sont deux objets de désirs et de nuisances, olfactivement similaires, du produit pétrolier au bain de tannage des peaux (Alun et sulfate d’Alumine : pouah). L’animation de la machine rendra l’objet hybride encore plus menaçant. Mais chut, je ne dévoilerai pas plus les pièces surprenantes qui composent cette exposition… Artelinea s’est contenté pour l’heur d’imaginer d’après le projet de l’artiste le PPCM en antre obscur et odorant d’un garagiste fatal et brutal… plutôt asocial, un braconnier bancal…

De cette exposition personnelle au PPCM, on rebondira sur un nouvel espace, « Zone de turbulences », rue Salomon Reinach, avec trois des amis artistes d’Annlor, Jérémie Dauliac, Didier Hébert-Guillon et Amandine Zaïdi, invités à prendre possession du «Pavillon meublé» dont parle l’annonce immobilière sur le flyer.

L’after sera bien entendu après… le vernissage au PPCM.

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Expositions du 25 septembre au 16 octobre 2010
Ouverture du jeudi au samedi, de 15 à 19 h et sur rendez-vous
Vernissage le samedi 25 septembre au PPCM à partir de 18 h
puis départs en convoi dès 20 h en Zone de turbulences //21 rue Salomon Reinach // 30000 Nîmes
Renseignements : 04 66 80 23 95 / 06 74 95 45 91 / 06 30 79 15 83
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ARTELINEA au PPCM // 51 rue des Tilleuls // 30000 Nîmes
https://artelineha.wordpress.com – Tél. 04 66 80 23 95 // 06 74 95 45 91
Avec le concours de la préfecture de région du Languedoc-Roussillon – Direction régionale des affaires culturelles, du Conseil régional du Languedoc- Roussillon et du Conseil général du Gard

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Les coups de coeur de Maurin et La Spesa

 

A eu lieu dans le cadre de la Nuit des Musées, le samedi 15 mai 2010, le vernissage de l’exposition « Mai : Fais ce qu’il te plaît » au PPCM à Nîmes…

 

Communiqué à chaud de Arteline Ha

 

Tous les mots sont pris !
Je voulais utiliser le mot singulier et je navigue entre « art hors normes et art brut ! 1978, Les Singuliers de l’Art / Quelques « habitants-paysagistes » et certains environnements, la maison de Picassiette, le Palais du facteur Cheval, et les autres ! La collection d’Alain Bourbonnais et les autodidactes et leurs œuvres insolites qui avaient échappé à la prospection Dubuffet !!

Je n’ai rien contre eux. Mais ce n’est pas la réalité des propositions de ce jour.

L’autoportrait, cet « art singulier tourné vers soi et parlant des autres »… Ces témoignages intimes et universels à la fois …

Ceux de Gilles Barbier, Marina Abramovic, Boltanski, Maurizio Cattelan, Douglas Gordon, Francis Bacon, Oleg Kulik, Marie-Ange Guilleminot, Mathieu Lorette, Mapplethorpe, Orlan, Tony Oursler, Pierrick Sorrin, Matthew Barney, Pipilotti Rist, Cindy Sherman, Sophie Calle, par exemple…

On dit que c’est à la Renaissance qu’il prend vraiment son essor, lorsque l’individu devient en soi un centre d’intérêt majeur.

Quoi ? Un jour, l’individu ne s’est pas considéré comme seul intérêt au monde, un jour il s’est effacé devant l’appartenance à une communauté d’esprit de sang de biens … pour sa protection pour sa survie … un jour, les tailleurs de pierre et sculpteurs n’ont pas signé leur fond de chapiteau sculptés de saynètes du quotidien ou leurs gargouilles pétantes et monstrueuses…

D’ailleurs, dans mes documents sur l’autofiction, il est dit que du temps de l’antiquité, la subjectivité au sens moderne n’existe pas : personne n’analyse, ne critique ou ne justifie ses états d’âme, ou l’histoire de sa personnalité. On pouvait donc autofabuler sans mettre l’accent sur sa vie intérieure ou une quelconque exaltation narcissique ! Le sujet est un être social ! point barre ! L’homme est « tout au dehors », il ne vit pas pour lui, il n’est pas encore privatisé !

L’autofabulation est une tendance ancienne, donc. Une force bouleversante sans doute une pulsion archaïque du discours. Ce n’est pas un effet de la crise du sujet ou un rejeton de la psychanalyse… et aujourd’hui elle est force discursive, l’instrument idéal pour l’individualisme subjectif qui nous domine…

C’est aller trop vite en besogne que de la condamner comme un phénomène social dénué de valeur artistique… évidemment, un genre qui doit se défendre d’une réputation douteuse et de la confusion avec  le désir de se montrer de tout un chacun.

« Pourvu qu’il sache amuser, le premier venu a le droit de parler de lui-même », disait Baudelaire. Je lui en fais tendrement le reproche, car il donne le bâton pour battre cet art difficile.

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MAI : FAIS CE QU’IL TE PLAÎT

 

© NinaMalyna - Fotolia.com

Une exposition collective réunissant des artistes proches de l’association Artelinea, pour avoir été accompagnés et soutenus par une exposition personnelle, ou une aide à la réalisation d’œuvres nouvelles, ou encore une résidence vidéo. Les pièces composant l’exposition ont en commun un usage singulier de l’autoportrait, ou en tout cas de l’autoreprésentation de l’artiste à toutes fins utiles…
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Photographie et vidéo.
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Les artistes :
Pierre Tilman
Lucien Pelen
Maurin et La Spesa
Delphine Gigoux-Martin
Jean-Marc Demay
Boris du Boullay
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Lieu de l’exposition :
Le PPCM
51 rue des Tilleuls
30000 NÎMES
tél. : 06 74 95 45 91

Exposition du jeudi 6 mai au samedi 5 juin compris :
du jeudi au samedi de 15 à 19 h et sur rv

Vernissage le samedi 15 mai 2010 à partir de 18h30 au PPCM
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Participe au parcours de la ville de Nîmes à l’occasion de la Nuit des Musées, le samedi 15 mai de 20 h à 1 h
http://www.nuitdesmusees.culture.fr/
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Partenaires 2010 :
Préfecture de région Languedoc-Roussillon – Direction des affaires culturelles – Conseil régional du Languedoc-Roussillon – Conseil général du Gard

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Féroces Infirmes… jusqu’au 24 octobre !

Gigoux

Féroces infirmes retour des pays chauds

Delphine Gigoux-Martin

(en photo ci-contre)

Finissage ‘boissons-chaudes’ : le samedi 24 octobre 2009  de 17 à 19h

Exposition à ne pas rater.

LISTE DES PIÈCES EXPOSÉES AU PPCM

vue d'ensemble

1 – « j’ai vu des barreaux je m’y suis heurté »

Installation vidéo, 3 projections de dessins animés, gouache noire.

j’ai vu des barreaux
je m’y suis heurté
c’était l’esprit pur

j’ai vu des poireaux
je les ai mangés
c’était la nature

(extrait du poème « le dilemme » de Jean Tardieu)

FérocesInfirmes...

2-« féroces infirmes retour des pays chauds »

Installation vidéo, 1 projection de dessins animés, vitres, souris blanches naturalisées.

« L’idéal se perd, comment concevoir aujourd’hui comme aux temps héroïques, une révolte spontanée jusque dans la cour des abattoirs ? »

(Raymond Cousse « Stratégie pour 2 jambons»)

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Féroces infirmes retour des pays chauds

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dessin  «j’ai vu des barreaux je m’y suis heurté» encre et fusain sur papier Delphine Gigoux-Martin – courtesy galerie métropolis

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Féroces infirmes retour des pays chauds

Delphine Gigoux-Martin

Vernissage vendredi 4 septembre à partir de 18 h 30
Exposition du 5 septembre au 24 octobre 2009

Communiqué

Pour Artelinea, la rencontre s’est faite à la galerie ESCA, pour l’exposition « Nature, natures… » en automne 2005, où Delphine Gigoux-Martin avait présenté l’installation « Vénus à la fourrure » (2002), une parcelle de sel, sorte de neige artificielle, et des rochers de fourrure mouchetée (du lapin) hors de portée de main, le tout formant un jardin dépouillé à la vision douée d’ambivalence, tirant à la fois vers le conte de fée et le cauchemar. (l’animal à fourrure s’est-il transformé en statue de sel ? le sel lui-même est destructeur, et attise les plaies, ce désert est-il une espèce d’aridité lunaire d’après la vie ? etc.)

Devant la deuxième pièce présente dans « Nature, natures », « J’aime la Nature et elle me le rend bien » (2005), nous avons admiré la manière avec laquelle l’artiste convoquait un chapelet de sensations en nous : ravissement, dégoût, sourire, gêne, déglutissement, rire, etc., en humant, goûtant, mâchant et recrachant quelques-unes des fleurs du bouquet de rose placé devant elle, épaules nues regard clair, face caméra … questionnant notre rapport à la nature, notre rapport à notre animalité, au sexe, à l’expérimentation… Nécessaire curiosité de l’être éternel, la question métaphysique reposée ?

Dans « Lions à la vue perçante et chiens aveugles » (En résonance avec la 8ème biennale d’A.C. de Lyon en 2005, galerie des Terreaux, Temps1, 2005), une mouflonne naturalisée est associée à des projections de dessins d’animation, des loups lancés à la poursuite de cet animal, figé dans un étrange arrêt sur image. C’était notre deuxième rencontre avec l’artiste… La dite mouflone, qui ressemblait carrément à la biche de nos contes, était arrêtée en plein vol par une vitrine de magasin ordinaire, dans une posture digne des plus belles chutes (sous forme de splatch) de Comics de nos enfances. Saisissant.

La rencontre suivante s’est faite autour de l’installation « la Rôtisserie de la Reine Pédauque » (2007), Tours et remparts d’Aigues-Mortes, durant l’exposition « Rencontre d’un roi et d’un empereur en île sonnante » dans le cadre de l’excellente manifestation « La Dégelée Rabelais » organisée par le FRAC et la Région Languedoc-Roussillon durant l’été 2008.  Un envol d’oies en V, précise l’artiste dans son projet manuscrit, s’il vous plaît, qui tournent sur elles-mêmes, empalées sur une broche. Leurs ombres se projettent sur les murs et se mêlent aux vidéos des dessins animés (…) Pièce produite et installée pour la première fois au Creux de l’Enfer, elle donnera lieu à une présentation tout à fait intéressante de la démarche de Delphine et de la manière dont s’est fait le travail de la rôtisserie, sur le site de ce lieu.

Nous avons rencontré depuis l’artiste en personne qui nous a impressionnée par sa santé vibrante -où nous avons reconnu cette co-existence présente dans son travail de curiosité, de gourmandise et d’audace placide- et la simplicité avec laquelle elle a accepté de nous inscrire dans son calendrier de plus en plus chargé pour cette exposition au PPCM comprenant la production d’une pièce inédite pour l’occasion.

Désolés de cette introduction un peu longue, nous éprouvions le besoin de partager avec nos lecteurs la découverte de cette artiste qui s’est réellement faite œuvre après œuvre, comme « sur pièces », dirons-nous…

Récapitulons :

Née en 1972, Delphine Gigoux-Martin vit et travaille près de Clermont-Ferrand. L’artiste propose des installations constituées d’éléments de la nature animale ou végétale, et des vidéos constituées de dessins animés (pratique à l’ancienne, l’artiste fait plusieurs dessins d’un animal en mouvement, avant de les monter successivement sur une Time Line) où l’humour et la cruauté se côtoient, interrogeant la véracité de nos perceptions et de la compréhension de la nature. Dans ses dispositifs, elle met en espace des univers traversés par la littérature et le cinéma, des univers peuplés d’animaux naturalisés qui traversent les murs ou buttent contre un obstacle alors qu’ils sont poursuivis comme dans nos cauchemars les plus angoissants. Les plafonds deviennent des fonds marins et les sols recueillent les oiseaux échoués…

« Delphine Gigoux-Martin fait référence à un bestiaire qui est celui du conte de fée ou de la fable. Tous ces animaux ont en commun leur caractère familier et ordinairement inoffensif. Certains sont des figures essentielles pour l’expression des sentiments (mon lapin, mon poussin disent au plus simple l’amour et la tendresse). Il ne faut pas s’arrêter pour autant à ces évidences. Si l’on en restait là, on serait prisonnier d’un niveau qui serait celui du conte ou de la fable, c’est-à-dire des histoires prévisibles et édifiantes. Or, dans les récits que nous présente Delphine Gigoux-Martin, il y a toujours un grain de sable qui vient rendre les choses les plus simples extrêmement complexes, qui vient introduire de l’étrangeté dans la familiarité. » Sophie Biass-Fabiani, Fragments du (sur)naturel –Un, Deux… Quatre édition /2004

« La préoccupation centrale, dans mon travail d’installation et installation vidéo, revient à produire une tension permanente entre les éléments et leurs cadres ou espaces dans lesquels ils évoluent. Cette énergie développée propose un langage, qui n’est pas un propos unilinéaire, mais fait de ruptures constantes, de décalages complexes qui offrent une tension parfois allégée ou teintée d’humour noir. Ces travaux vidéos, d’installations, de dessins animés déclinent des ambivalences, dualités, jonctions ou oppositions, des contraires qui sont les clefs fondamentales de mes recherches artistiques, et nous replacent face aux paradoxes de nos instincts contradictoires. » Delphine Gigoux-Martin

Le projet de Delphine, qu’elle a intitulé « Féroces infirmes retour des pays chauds », phrase empruntée au texte « Une saison en enfer » d’Arthur Rimbaud (1873), sera nous espérons comme un nouveau sortilège, un nouveau charme, dont nous serons les victimes consentantes, des corps prenant place au cœur d’installations dont les codes nous sont connus de mémoire humaine éternelle.

Plus de documentation ici , exposant actuellement ici (DreamTime), et récemment au château des Adhémar ceci

Delphine Gigoux-Martin est représentée par la galerie Métropolis.


ARTELINEA – art contemporain au PPCM  //  51 rue des Tilleuls // 30000 NÎMES
Siège social de l’association : 11 place du Jeu de Paume – 30111 Congénies – Tél. : 04 66 80 23 95 / 06 74 95 45 91  https://artelineha.wordpress.comartelinea@freesbee.fr
Avec le concours de la DRAC-Préfecture (Arts plastiques) et du Conseil Régional Languedoc-Roussillon, du Conseil Général du Gard et de la commune de Congénies.

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Boris du Boullay à Congénies

Boris du Boullay est venu dans le mini studio d’Artelinea à Congénies. Avec les difficultés de son emploi du temps et tout. En ce moment où je vous parle son film « Comment j’ai quitté la TBWA » est au Festival du Court à Saint-Denis. Pour le calendrier, ce n’est pas une vie facile, travailleur parisien.

Il a travaillé des heures comme un ange, on lui a fait l’assistance technique et pratique, on l’a protégé du bruit du village, on a espéré du soleil chaque jour,  il a trouvé tout bien, et nous l’a écrit, la preuve :

« Les résidences vidéo, c’est bien.
C’est bien parce que c’est l’été et que l’été en claquettes, c’est  plus agréable que l’été en moon-boots.
C’est bien aussi parce qu’on mange bien, sainement, et que du coup on n’a pas mal au ventre (travailler ballonné du ventre, c’est pas  pratique).
C’est bien, évidemment, parce qu’on a un beau bureau. Avec un oiseau- qui-fait-plus-trop-cuicui au dessus de la tête. Un oiseau au-dessus de  la tête, ça peut servir de gri-gri, de souffre-douleur, d’ange gardien, ou bien d’alouette quand on a besoin d’une alouette-gentille alouette.
C’est bien, parce qu’on a un bon lit pour dormir avec des barreaux en fer pour pas que la tête elle s’évade dans des rêveries lointaines.
Ben oui, on est pas là pour rigoler, les gars, faut monter, faut  souquer ferme.
Bon. J’avoue, une petite sieste parfois dans le soleil du canapé orange, comme dans le hall d’Orly Sud. Et lire l’Equipe le matin. Indispensable. Comme aller au bal chez  Laurent Pepper.
Mais sinon, c’est bien parce qu’enfin, c’est possible. C’est possible d’avoir la paix royale pour travailler…
(cf le projet) »

Toujours en désordre, quelques images illustrant le propos.

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Nota : l’hébergement chez l’habitant, c’était dans une chambre de jeune fille, une princesse gothique, absente momentanément de ses parents…

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